Pentagram - Bobby Liebling

 

 PENTAGRAM

 INTERVIEW AVEC BOBBY LIEBLING

 03 MARS 2011 PAR TELEPHONE

 

 

 

 

 

 

 

C’est bien connu, une femme, ça peut parfois changer un homme ! C’est en tout cas ce qui semble s’être produit avec le cultissime Bobby Liebling, devenu sobre suite à la rencontre de sa muse dont il ne cesse de clamer les mérites et l’amour qu’il éprouve à son égard. En pleine rédemption, Bobby Liebling vit à 57 ans une nouvelle jeunesse et un nouveau départ, matérialisé par la sortie de Last Rites, à l’heure où Pentagram est une formation pourtant âgée de 40 ans ! Entretien avec un personnage vraiment hors du commun !

Tout d’abord, pourquoi ce nouvel album Last Rites, annoncé depuis longtemps,
ne sort-il qu’aujourd’hui ?

Bobby Liebling (chant) : Vous avez trouvé l’attente longue ? Ca dépend en fait depuis quand on
l’attend (rires). Par contre, il est vrai que depuis qu’il est terminé, sa sortie a volontairement été
repoussée après le South By Southwest (ndlr : énorme festival de musique et du film à Austin qui
se tient chaque année en mars et plus connu sous les initiales SXSW). Il y a également le film
Last Days Here, attendu depuis un bon moment, qui sera diffusé 3 fois en avant première au
SXSW. Nous allons commencer une petite tournée européenne en avril qui débute par le
Roadburn Festival à Tilburg en Hollande, dont nous sommes la tête d’affiche le 14 avril. La
sortie de Last Rites a donc volontairement été choisie au 12 avril afin d’être calée entre le SXSW
et la tournée européenne. C’est la seule raison pouvant expliquer une quelconque attente, car à
vrai dire, Last Rites est le disque que nous avons fait le plus rapidement dans l’histoire de
Pentagram. Le groupe n’a répété que 5 fois avant d’entrer en studio, et je n’étais présent qu’à 2
de ses répétitions et nous avons mis le tout en boite en 3 semaines.

Lorsque je parle de longue attente, nous voulions également dire que le prédécesseur
de Last Rites, Show’Em How (2004) est sorti il y a 7 ans. Il parait que tu es devenu sobre ces
dernières années, est-ce que cela t’a aidé à pouvoir te re-concentrer sur Pentagram et
achever Last Rites ?

Je suis totalement sobre depuis 3 ans et je suis désormais père d’un fils âgé de 6 mois. Je suis
très heureux et je croque vraiment dans la vie maintenant. Je suis dans une bien meilleure place
spirituelle qu’avant et j’ai surtout rencontré ma femme il y a 4 ans. C’est peu après sa rencontre
que j’ai relancé la machine Pentagram, et comme vous le savez sans doute, depuis 2 ans, je
tourne dans le monde entier. Cette année je vais tourner encore en Europe et aux Etats-Unis, et
de plus, il va y avoir plein de sorties pour Pentagram. Nous sortons en tout 4 albums et 3 DVD
en 2011 !

Vraiment ?

Oui, ça fait beaucoup de choses en si peu de mois n’est-ce pas (rires) ! Il y a bien sur Last Rites
qui sort en avril chez Metal Blade. Mais aussi l’album If The Wind Would Change qui sort fin
mars et qui reprend 10 chansons de Human Hurricane (ndlr : une des nombreuses compilations
de Pentagram regroupant des singles sorties dans les années 70) aujourd’hui devenu totalement
introuvable. C’est vraiment impossible de se le procurer. Si tu penses le trouver sur Internet, tu
ne recevras jamais rien dans ta boite aux lettres et tu auras perdu ton argent (rires). Nous allons
donc sortir ça sur RamFam, une structure que nous avons crée afin de publier le plus
d’enregistrements officiels de Pentagram, surtout en ce qui concerne les plus recherchés afin de
couper l’herbe sous le pied des bootleggers. Metal Blade va ensuite sortir le DVD When The
Scream Comes en juin. Il s’agit du concert donné au Maryland Deathfest 2010. Puis il y aura un
live enregistré à Nashville sur notre dernière tournée en date qui va paraître sur Nuclear Blast et
qui s’intitule, sauf erreur de ma part, Dead But Alive In Nashville, mais je ne suis plus très sur du
titre. Peaceville a pour leur part un double DVD regroupant 4 concerts de 2 line-up différents de
Pentagram, celui des années 80 et celui des années 90. Et enfin, j’ai déjà évoqué le film Last
Days Here, dont je ne me souviens plus de la date de sortie exacte mais qui sera diffusé 3 fois
au SXSW. Nous allons également donner un concert avant la première diffusion (ndlr : mais où
est passé le 4ème album ?).

Justement, peux-tu nous donner plus de détails sur le film Last Days Here ?

Initialement, le film était assez musical. Mais au final il ne doit y avoir que 2 minutes de
musique en cumulé dedans. Il s’agit d’avantage d’un documentaire sur la chute d’un rocker : en
l’occurrence moi (rires) ! Cela me montre à une époque où j’étais encore complètement défoncé
et au fond du trou jusqu’à me renaissance en devenant sobre et en arrivant au point où des gens
voyagent de 20 pays différents juste pour venir me voir en concert ! En gros le film montre
comment j’ai pu me ressaisir et revenir d’entre les morts. J’ai vraiment le sentiment que Dieu
m’a donné une seconde chance. Comme je le disais, je ne sais plus quand est-ce qu’il doit sortir,
mais il est déjà disponible en précommande.

Cela fait longtemps que le titre Last Rites circule. Tu as même intitulé le nouveau line-up de
cette façon lorsque tu as réactivé le groupe. Sachant que tu es attaché à ce nom depuis des
années, a-t-il une signification particulière pour toi ?

Les gens pensent parfois qu’il s’agira du dernier Pentagram parce qu’il s’appelle Last Rites mais
ce n’est absolument pas le cas ! Au contraire, nous devons d’autres opus à Metal Blade dans
notre contrat. Tout d’abord, j’aime beaucoup ce titre. Je le trouve super pour nommer un album
et plus particulièrement pour qualifier un disque de Pentagram. Car il faut bien comprendre que
les paroles de Pentagram ont été perçues depuis plus de 35 ans, à tord, comme des conneries
satanistes. Avec Last Rites, je veux que les gens comprennent enfin mon message. J’ai toujours
parlé du fait de faire des choix dans sa vie et plus tard j’ai même dit de « revoir ces choix », j’en
ai fait un album (allusion au disque Review Your Choices). En aucun cas je n’ai prôné un
message occulte à un moment de ma vie. Lorsque j’étais jeune, j’ai pris un mauvais chemin,
mais j’avais tord, et c’est la vie qui me l’a appris. Je remercie Dieu de pouvoir être vivant  pour
m’en apercevoir aujourd’hui. Puis il y a un jeu de mot. Je considère que j’ai le « droit » (ndlr :
« right ») de faire ce genre d’album, même si c’est écrit « rite » (rires). Je ne suis pas un vendu,
même si sa production pourrait paraître à certains trop commerciale. Mais il s’agit simplement
d’une production plus ambitieuse, magnifique et d’un album avec plus de budget. Ce n’est
même pas comme s’il y avait des fioritures, c’est juste que l’album a un son super. Mais c’est
toujours notre bonne vieille formule et à vrai dire, comme de coutume, il n’y a que 3 nouvelles
chansons sur Last Rites. Pour le reste de l’album, j’ai choisi des titres composés entre 1969 et
1974. J’ai composé plus de 400 chansons pendant ces années là et j’ai toujours pioché dedans
pour chaque album de Pentagram et il en va de même pour Last Rites, dont 8 chansons sont
issues de cette période. Dans les nouvelles chansons, « American Dream » est chantée par
Victor Griffin. Ce dernier va d’ailleurs faire des chœurs en live désormais et j’en suis très
heureux. Nous avons également un tout nouveau batteur qui assure vraiment bien et qui
s’appelle Albert Born. Nous sommes tous sobres, il n’y a absolument plus aucune drogue dans
le groupe, pas  même de l’alcool. Plus personne ne se défonce chez Pentagram.

La dernière fois que Pentagram a joué à Paris, Russ Strahan était votre guitariste. Il a
depuis été remplacé par Victor Griffin, guitariste de la formation entre 1985 et 1994.
Comment as-tu ramené Victor au bercail ?

En fait Russ nous a dit vouloir quitter le groupe la veille d’embarquer sur notre tournée de mars
2010. John Koutsioukis (Wretched) nous a dépannés, bien qu’il soit bassiste, mais j’ai bien cru
que c’était la fin de Pentagram à tout jamais. Une nuit j’ai appelé Victor, j’étais terriblement
déprimé. Je lui ai parlé au téléphone toute la nuit et il m’a vivement conseillé de ne pas jeter
l’éponge et de m’accrocher, de ne pas annuler le reste de la tournée car sinon tout le monde
allait penser que j’avais replongé dans la drogue. Je lui ai alors proposé de réintégrer Pentagram
et il a accepté de nous donner un coup de main pour la tournée prévue au mois de mai 2010. Au
final, nous avons été tellement ravis et enthousiastes de rejouer ensemble que nous avons vite
conclus que le retour de Victor serait permanent. Nous avons joué ensemble tant d’années que
nous nous sentons bien l’un avec l’autre. Nous nous adorons. Je ferai tout pour Victor, je me
sacrifierai pour lui. Avec Victor à mes côtés, je me sens toujours en confiance. Je sais que si
jamais un jour je tombe à terre, il me relèvera.

Ta voix sonne vraiment bien sur Last Rites

Oui ma voix est forte et solide sur ce nouvel opus. Elle sonne de la même manière que sur First
Daze Here (ndlr : compilation regroupant des singles de Pentagram des années 70). Ma voix n’a
jamais été aussi forte et je n’ai pas eu besoin de l’altérer ou la maquiller derrière un quelconque
effet pour compenser le fait de l’avoir perdue (rires) ! Depuis que j’ai retrouvé toutes mes
capacités vocales, ma voix n’a jamais été aussi bonne. Et pourtant je suis le seul membre du
groupe qui fume encore des cigarettes. Mais ça aussi je vais m’en débarrasser. Tout ce que je
veux aujourd’hui, c’est prendre des bonnes décisions et rendre les gens heureux. Je préfère me
focaliser à faire des choses positives plutôt que de m’engouffrer dans l’obscurité comme ces
gamins qui arborent le corpsepaint. Ils n’ont vraiment aucune idée de ce qu’ils font ! Le truc
c’est qu’ils n’ont pas idée que le Black Metal n’est pas une plaisanterie mais quelque chose de
sérieux. Personnellement, je crois fort en Dieu et ma femme a changé ma vie. Je l’ai rencontrée
il y a 4 ans, nous sommes mariés depuis 1 an et demi et nous avons un enfant âgé de 6 mois.
J’ai des responsabilités maintenant et je ne peux plus me permettre de rechuter. Je suis déterminé
et Last Rites est au passage le seul album de ma vie que j’ai enregistré sobre.

Pentagram existe depuis une quarantaine d’années et a évidemment influencé beaucoup de
formations. Es-tu flatté quand encore aujourd’hui, tu influences des jeunes groupes comme
Witchcraft et plus surprenant encore, Dead Weather (ndlr : groupe de Jack White des White
Stripes) qui a repris ton « Forever My Queen » ?

(Réjoui) C’est extrêmement flatteur. C’est incroyable ! Par contre il y a eu quelque chose
d’étrange avec Witchcraft. Sur leur premier album éponyme (sorti en 2004), ils ont utilisés une
de mes chansons, sauf qu’ils ne m’ont pas crédité. C’est leur chanteur/guitariste Magnus
Palender qui est indiqué comme compositeur. Il s’agit de « Please Don’t Forget Me » que j’ai
écrit en 1969. C’est un titre totalement inconnu qu’ils ont du se procurer en achetant un bootleg
au fameux Marshal. Ce mec a vendu dans le monde entier une quantité incommensurable de
bootleg de Pentagram. Il a plus de 90 produits disponibles et heureusement, grâce à eBay, nous
avons pu mettre la main sur lui et allons récupérer ce qui nous revient, car l’argent qu’il a généré
sur notre dos s’élève à pas moins de 2 millions de dollars. Je ne plaisante pas. Maintenant que
nous avons pu le localiser, nous allons l’attaquer en justice et tenter de tout lui reprendre. C’est
d’ailleurs aussi pour cela que nous voulons publier toutes les versions officielles des raretés
qu’il propose dans une qualité médiocre car il n’a évidemment pas les bandes d’origine, mais
seulement des copies. Si vous voyez le logo Ram Fam sur un de ces albums de rareté, alors c’est
de l’officiel. Dans le cas contraire, c’est un bootleg. Nous voulons nous débarrasser de tous les
bootleggers, car ils nous ont escroqués une quantité pharamineuse d’argent. Nous avons peut
être perdu jusqu’à 10 millions de dollars. C’est beaucoup  n’est-ce pas ? Pentagram est tout ce
que je fais. C’est mon gagne pain et j’en dépends pour nourrir ma famille. Ma femme va lancer
sa ligne de fringues au printemps, mais à part ça c’est une femme au foyer. Elle vie chez moi,
utilise ma voiture et dépend de moi financièrement. Je m’arrange donc maintenant pour bien
gagner ma vie et ce de façon légale (ndlr : délire ou pas, Bobby a déjà affirmé publiquement
avoir gagné plusieurs dizaines de millions de dollars en faisant passer de la drogue pour le
trafiquant Pablo Escobar). Désormais je bosse pour le moindre dollar que je gagne et Pentagram
est tout ce que je fais. Pour cela, je dois m’assurer de garder la barre haute musicalement, car
l’argent se fait rare en cette époque. La crise est vraiment terrible aux Etats-Unis. Pentagram doit
me permettre de faire vivre ma famille et de me loger. Et la situation est plutôt encourageante,
car de nos jours, il y a 50% de filles à nos concerts. Notre public est âgé de 16 à 60 ans.
Habituellement, dans les premiers rangs, il y a une majorité de fille de 21 ans pour venir me voir
(rires). Ma femme n’a d’ailleurs que 24 ans alors que j’en ai 57. Mais malgré cette différence
d’âge, c’est l’amour de ma vie. C’est mon âme sœur, ma meilleure amie et elle m’a donné un
bébé. C’est la personne qui a été la plus chère à mon cœur dans toute ma vie. J’ai aimé de
nombreuses personnes avant, mais jamais à ce point !

PENTAGRAM : UNE CARRIERE ATYPIQUE RACONTEE PAR SON CREATEUR BOBBY LIEBLING
Le néophyte qui veut découvrir Pentagram peut vite se retrouver perdu dans une carrière
de 40 ans illustrée par une discographie pleine de compilations et d’éditions différentes des
albums. J'ai donc essayé de vous y faire voir plus clair en demandant l’avis de
Bobby Liebling sur les « vrais » albums de Pentagram (quant à ceux qui voudraient
s’intéresser aux enregistrements de Pentagram des années 70, nous leur recommandons les
compilations très complètes que sont First Daze Here et First Daze Here Too)

Relentless (1985) : Il a été enregistré en 2 jours sur un 8 pistes pour un budget total de 250
dollars (rires). Nous étions jeunes, frais et inarrêtables. Le disque est lourd et puissant et vient
d’entrer récemment dans le Hall Of Fame du magazine Decibel. Ils vont d’ailleurs faire un
article 7 pages sur nous et je serai en couverture de leur numéro de juin. Un très bon disque en
tout cas, compte tenu de la simplicité avec laquelle il a été conçu. Je pense que nous étions en
avance sur notre temps.

Day Of Reckoning (1987) : Nous avons tout gâché en décidant de réenregistrer la batterie lors
de sa réédition. Ce n’a pas été très concluant et le son de l’album est un peu maigrelet. La
version d’origine n’avait pas la bonne pochette et Dieu merci, c’est désormais la vraie qui illustre
Day Of Reckoning. La photo a d’ailleurs été prise en France. L’album est un peu trop court mais
renferme quelques bonnes chansons comme « Madman », « Burning Savior », « Wartime » et
« Day Of Reckoning ». Nous jouons encore ce dernier titre dans notre set ainsi que « Evil
Seed » que nous avons rajouté il y a peu.

Be Forewarned (1994) : Nous venions de signer avec Peaceville et ils nous ont donné un
budget conséquent pour l’enregistrer. Ils ont également réédité nos 2 premiers albums à cette
époque. Il y a trop de reverb et le son sature par moment car il y a trop de pistes de guitare. Il
sonne un peu trop comme un album des années 80 en fait. C’est dommage car c’est de loin
notre opus qui a couté le plus cher dans sa conception. Il vient d’être réédité en double vinyle en
2010. Be Forewarned était malgré tout un beau projet mais il n’a pas bénéficié de la promotion
qu’il méritait comme l’ensemble des albums de Pentagram d’ailleurs, à l’exception du prochain
dont nous allons parler.

Review Your Choices (1999) : Pour celui-ci, j’ai été contacté par la maison de disque Black
Widow. Il voulait me convaincre de faire un nouvel album et ça ne me disait rien du tout (rires).
Puis Joe Hasselvander avec qui j’étais en permanence à l’époque m’a dit qu’il pourrait jouer
absolument tous les instruments si je finissais par accepter de faire un nouvel opus. C’est donc
ce que nous avons fait. Joe s’est occupé de chaque instrument et nous avons fait en sorte que
Review Your Choices sonne de façon brute et old school et nous avons réussi notre pari. C’est
devenu un classique pour beaucoup de gens et c’est normal car il renferme beaucoup de bonnes
chansons. J’aime particulièrement le son de la guitare, même si ce dernier est resté toujours assez
constant chez Pentagram. J’aime le mur de son que nous produisons avec la guitare dans notre
groupe.

Sub-Basement (2001) : C’est mon bébé ! Cet album était l’amour de ma vie à l’époque. Sub-
Basement et Last Rites sont les 2 meilleurs disques de Pentagram. Sub-Basement est composée
de chansons superbes mais aussi très difficiles à reproduire en concert car il n’y a aucun titre
dessus qui ne dispose pas d’au moins 12 pistes différentes de guitare. Il y a même des morceaux
où il y a 28 pistes (rires). Quasi impossible à jouer en live et c’est pourquoi nous ne jouons rien
de ce disque, bien qu’il soit mon favori. Le titre qui ouvre l’album « Bloodlust » était censé
ouvrir Day Of Reckoning à la base mais nous avions fini par l’écarter. Toutes les nouvelles
compositions que j’avais écrites avec Joe pour cet album sont des chefs d’œuvre à mon sens.
C’est un disque frénétique et dément comme ceux de Blue Cheer (ndlr : à qui certains attribuent
la naissance du metal, ce trio précédant Black Sabbath chronologiquement) si bien qu’il m’est
assez difficile de pouvoir l’écouter souvent. Je ne le prends qu’à petite dose car il est très
éprouvant.

Show’Em How (2004) : J’adore ce disque car il contient certaines des chansons qui sont les
plus chères à mon cœur comme « Goddess », « If The Winds Would Change », « Catwalk », 
« Show’Em How » et « Last Days Here ». Il s’agit de très vieilles chansons, écrites il y a 40 ans
et que je n’avais pas pu utilisées avant ça. La production est sans fioriture mais très réussie et je
vois ce disque comme le petit frère de Sub-Basement. Mais l’ambiance des 2 est très différente.
Je disais que Sub-Basement est dément et je qualifierai Show’Em How d’album triste.

close
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