Duff McKagan's Loaded - Duff McKagan

 

 DUFF MCKAGAN'S LOADED

 INTERVIEW AVEC DUFF MCKAGAN

01 MARS 2011 PAR TELEPHONE

 


On le savait, Duff McKagan est un homme aux multiples casquettes. Mais nous ignorions en

revanche que l’ex-Guns N’Roses avait encore de nouvelles cordes à son arc à dévoiler. Car si Duff disposait déjà d’un sacré CV (membre de GN’R, Velvet Revolver et Loaded, analyste financier pour Playboy, chroniqueur au Seattle Weekly), le voilà se lancer désormais dans la chronique sportive sur ESPN (il vient également d’annoncer la création de Meridian Rock), dans la littérature avec son premier livre mais aussi dans le cinéma tout en
mettant en boite le troisième album de Loaded, The Taking, sujet pour lequel il nous appelle
aujourd’hui, car McKagan reste musicien avant tout. C’est en tout cas avec
beaucoup d’entrain et de sympathie que ce cher Duff a bien voulu nous parler de son
actualité !    

Revenons sur la sortie de Sick (2009), un album qui M4a beaucoup plu mais
qui a rencontré un véritable naufrage commercial. Est-ce pour cela que tu as décidé de ne
pas continuer l’aventure avec Century Media pour The Taking ?

Duff McKagan (chant, guitare) : Oui. Signer avec Century Media s’est révélé être un échec total. Ils n’ont
absolument rien fait pour Sick. Ils ne prenaient même pas de pubs dans les magazines. Ils nous
ont laissé dans la mêlée sans rien faire pour nous en démarquer. Mais le bon côté des choses est
que nous n’avons cessé de tourner du coup et cela a considérablement consolidé Loaded. Nous
avons passé une période difficile avec Century Media, car nous adorions Sick, nous croyions
beaucoup dans son potentiel, mais en musique si tu n’as pas un partenaire à la hauteur, tu es vite
perdu. Mais le fait d’avoir traversé cette mauvaise passe et de s’en être sorti nous a renforcés.
C’est un peu comme l’expression : « ce qui ne te tue pas te rend plus fort ». Nous n’avons cessé
de nous amélioré pendant la tournée de Sick, et c’est d’ailleurs à ce moment là que les premiers
titres de The Taking ont été composés. Nous jouions de mieux en mieux et nous entendions de
mieux en mieux. Puis il s’agit aussi du tout premier disque de Loaded qui est conçu directement
après une tournée. C’est la première fois que nous enchainons 2 albums en fait. De ma
perspective, The Taking est vraiment un opus solide. Mais j’adore également Sick et il est
d’ailleurs prévu qu’Eagle Rock le réédite aux environs de l’été. The Taking a été une belle
aventure. Un disque très plaisant à faire et ce en compagnie de Terry Date. Je suis honoré du fait
qu’il ait souhaité produire Loaded.

Ce troisième album s’intitulait à l’origine The Soundtrack. Pourquoi en avoir changé le
titre ?

En fait il n’a jamais été question d’appeler le disque ainsi. Il s’agissait simplement du titre de
travail que nous lui donnions et je pense que quelqu’un a commis une erreur en disant
publiquement que le nouvel album s’appellerait The Soundtrack. Nous avions ce titre de travail
car nous avons tourné un film en même temps que nous enregistrions l’album. Ils sont
complémentaires et nous considérions le disque comme la bande-son du film, d’où son titre de
travail.

Tu viens d’évoquer le film que vous avez fait en même temps que The Taking. Peux-tu nous
donner plus de détails ?

Je ne veux pas révéler trop de choses à propos du film. Disons que nous avons tout filmé
lorsque nous mettions en boite Sick, mais également lorsque nous étions en tournée. Nous avons
d’ailleurs à l’époque publiée plusieurs webisodes. Il y a un certain sens de l’humour entre les
membres de Loaded et en même temps nous jouons une musique plutôt dure et sombre par
moment. Nous voulions montrer ce contraste dans le film. Mais ne vous attendez pas à trop de
dialogues. Nous n’avons pas voulu nous la jouer acteurs ! La musique raconte davantage
l’histoire du film. Il sortira quelques mois après la sortie de The Taking et la première aura lieu
au National Film Festival de Seattle. Avec un peu de chance, il sera également au programme du
reste du circuit des festivals consacrés au 7ème art. Puis évidemment, nous prévoyons de le sortir
en DVD pour l’automne.

Le DVD inclura-t-il des bonus comme du live par exemple ?

Il y aura assurément des séquences non retenues pour le film, des interviews et des trucs comme
ça en bonus. Il est possible que nous y glissions quelques titres live également. Mais j’espère
surtout que le film se suffira à lui-même. Honnêtement je pense qu’il est drôle et intéressant à la
fois, et pas seulement pour les fans de Loaded. Je pense que n’importe qui peut aimer ce film.
Nous avons vraiment eu un très bon réalisateur pour nous accompagner et il était à fond dans le
groupe. Toutes les personnes qui entourent Loaded actuellement sont accrocs au groupe et cela
nous aide considérablement car ils bossent gratuitement ou pour presque rien. Les choses ont
tellement changées dans le rock n’roll. Aujourd’hui, la mentalité est davantage de bosser pour
des cacahuètes en faisant des partenariats et en espérant récolter ensuite les fruits de nos efforts.
Les musiciens doivent devenir des entrepreneurs pour moi.

Le batteur Geoff Reading a quitté Loaded. Pourquoi ?

Geoff ne nous a pas vraiment quittés en réalité, mais il a été atteint du cancer. Il s’est soigné et a
quand même fait l’ensemble de la tournée avec nous, mais en plein milieu, son fils est né. A ce
moment là, il a simplement du rentrer chez lui pour s’occuper de son fils, car il avait des
problèmes personnels avec sa femme. Mais il n’y a aucun problème entre nous et nous sommes
toujours amis. Une fois que nous devions chercher un autre batteur, nous avons tout de suite
pensé à Isaac Carpenter car c’est un des meilleurs que nous connaissons. Il jouait dans
Loudermilk, le genre de groupe que tu vas voir en concert pour leur batteur. Il ne nous restait
plus que le Royaume-Uni et l’Amérique Du Sud à faire et il a accepté de nous aider et devenir
notre batteur, si bien qu’aujourd’hui, Isaac est un élément clé de notre son. Il est également
guitariste et c’est un très bon compositeur. Nous avons même mis les démos de The Taking en
boite chez lui. Il possède un studio bien équipé. Isaac est donc un apport de taille pour Loaded.

Pourquoi avoir réenregistré le titre « Executioner’s Song » qui se trouvait déjà dans l’EP
Wasted Heart (2008) ?

Tout d’abord, Wasted Heart était un EP en tirage limité à 7500 exemplaires. Evidemment, les
fans les plus hardcore connaissent l’existence de cet EP, mais pas la plupart des gens. Puis je
dois avouer que j’ai regretté ne pas l’inclure sur Sick à l’époque car en live, c’est un des titres
favoris du public et il n’a jamais eu l’attention qu’il mérite en studio. Du coup, nous avons
décidé de le réenregistrer avec Terry Date, et cette version est encore plus heavy ! Les guitares et
la batterie sont vraiment costaudes et très sèches. Puis comme je le disais, la grande majorité du
public n’avait pas connaissance de sa première version et « Executioner’s Song » est vraiment
un de nos morceaux clé et apporte beaucoup d’intérêt à The Taking. Si nous voulons que ce
dernier marche, il ne faut pas se priver de cartouche comme ça ! Après je dis ça, mais s’il se
vendait à 50 000 exemplaires ça serait déjà vraiment très bien. De nos jours, 50 000 albums
vendus, c’est un véritable succès !

Avec des titres comme « Executioner’s Song », « Follow Me To Hell » ou encore « Lords Of
Abaddon », The Taking est un album plus sombre et heavy. Qu’est ce qui a inspiré cette
ambiance plus dure ?

Nous avons traversé une expérience commune en pleine tournée. Disons qu’il y avait un mec
dans notre tourbus, qui faisait parti de notre équipe et qui était accompagné de sa femme. Ils
sont tous 2 de très bons amis à nous. Ils étaient mariés mais leur relation a commencée à prendre
fin en pleine tournée. Comme nous étions tous dans le même bus, et que nous étions également
amis avec sa femme, il nous était impossible de prendre parti pour l’un ou pour l’autre. Cela a
fait de nous des observateurs passifs et nous avons assisté à absolument tous les stades de la
séparation. Du chagrin d’amour, au manque d’honnêteté envers l’autre personne et soi-même, la
haine et tout ce qui se passe dans une séparation et en l’occurrence dans celle-ci en particulier.
Ils ont fini par divorcer et sont alors devenus peu à peu les meilleurs amis du monde. Le titre
« We Win » vient de là par exemple. « Easier Lying » et « She’s An Anchor » parlent également
de ça. The Taking n’était pas censé être un album concept à la base mais c’est ce qu’il est
devenu au final. Il faut dire que nous commencions à composer ce disque en plein milieu de
cette séparation que nous observions sans rien pouvoir faire. Je me souviens que Mike Squires a
écrit les paroles de « Easier Lying » à ce moment là et c’est ce qui a donné le diapason pour le
reste des paroles de The Taking. Chaque titre illustre un stade différent de cette séparation.
« Your Name » évoque la haine et le sentiment de vouloir hurler sur tout le monde et personne à
la fois tandis que « Wrecking Ball » se passe d’explication.

Cette fois-ci tu as donc préféré écrire sur d’autres, car on se souvient que ta femme avait été
l’inspiration derrière certains titres de Sick comme « IOU » ou « Wasted Heart »…

Tout à fait, je n’ai pas souhaité parler d’expériences personnelles cette fois. J’aime ma femme à
mourir et je l’aimerais toujours. Je pourrais écrire des millions de chansons pour elle mais ce
n’est pas ce que demandait The Taking. Mais d’habitude j’aime bien me servir de mes
expériences personnelles car j’ai été en enfer et j’en suis revenu. Je pense d’ailleurs qu’à sa
manière, chaque individu a déjà vécu ça. D’habitude je peux imager assez facilement des choses
qui me sont arrivés et les transformer en chanson, mais cette fois la perspective se situe à la
troisième personne.

Sachant que tu es fan de sport, et plus particulièrement des équipes de Seattle, qu’as-tu
ressentis lorsque Loaded a interprété « We Win » à la mi-temps d’un match des Seahawks
(ndlr : équipe de Seattle en NFL) ?

C’était génial ! C’est comme si soudainement plein de bonnes choses arrivaient à Loaded. Jouer
à la mi-temps d’un match de NFL, c’est vraiment quelque chose d’énorme aux USA (ndlr : le
foot américain est de loin le sport le plus populaire aux Etats-Unis). En fait il n’y a rien de plus
gros que ça. Les équipes de NFL jouent dans les plus grands stades. Il y avait 70 000 personnes
et c’était diffusé à la télévision. C’est de bon augure pour la suite des évènements et c’est
comme si une bonne étoile planait au dessus de la sortie de The Taking. Jusqu’à présent, je suis
vraiment satisfait du travail accompli par Eagle Rock. Cette maison de disque a d’hors et déjà
investi bien plus d’argent dans The Taking, alors qu’il n’est même pas encore sorti, que ce que
Century Media avait fait pour la totalité de l’ère Sick. C’est vraiment bon signe. Puis j’adore
jouer avec Loaded, je prends vraiment beaucoup de plaisir à être dans cette formation. Nous
allons au passage donné 4 concerts en France cet été, et il ne m’est jamais arrivé dans ma
carrière de jouer autant de dates françaises sur la même tournée.
   
Tu nous donne une info là, car pour le moment, seuls les dates du Hellfest le 19 juin et celle
en première partie de Judas Priest au Zénith de Paris le 20 juin sont annoncées…

Je viens de recevoir la liste complète des dates hier soir en fait (Duff consulte son bout de
papier). Nous jouons également à la Laiterie de Strasbourg et au Splendid de Lille. Strasbourg,
c’est bien une ville qui a appartenu à l’Allemagne à un moment non ?

Oui c’est ça.

A quoi ressemblent le Splendid et la Laiterie ?

Ce sont des salles d’une capacité d’environ 800 personnes…

(Réjoui) Parfait ! 800 personnes, c’est la capacité idéale pour Loaded. Au Hellfest je joue bien le
même jour qu’Iggy ? (un peu déçu d’apprendre qu’Iggy Pop joue le vendredi et lui le dimanche)
Bon ça va, ce n’est quand même déjà pas si mal de jouer aux côtés d’Ozzy et Judas Priest
(rires) ! 

En parlant des concerts, lorsque nous avons vu Loaded au Graspop en 2009, vous avez
commencé par jouer quelques compos et vous êtes très vite parti dans un énorme medley de
reprises qui a duré jusqu’à la fin du concert dans une ambiance de folie. Allez-vous remettre
le couvert au Hellfest et sur les autres dates ?

(Rires) Nous faisons ça parfois ! Mais pas toujours ! Il n’y a pas vraiment d’explication derrière
ça, mais il arrive que spontanément nous décidions de jouer un maximum de reprise dans notre
set pour le fun. Mais ce n’est jamais planifié à l’avance. Concernant le Graspop, je me souviens
très bien de ce concert. Il faisait beau ce jour là, il y avait une bonne ambiance et c’est sans
doute ce qui nous a donné envie de partir dans ce délire. C’était vraiment un très bon concert de
Loaded.

Nous ne pouvons pas éviter la question du moment. Y-a-t-il un fond de vérité quant au bruit
qui affirme que Corey Taylor (Slipknot, Stone Sour) serait devenu le nouveau chanteur de
Velvet Revolver ?

(D’abord hésitant, puis ferme) Non ! Cette rumeur est infondée. Pour être franc, Velvet
Revolver n’est pas dans une pause permanente, mais le groupe est clairement à l’arrêt en ce
moment. Je ne vais pas mentir, nous avons bel et bien joué avec plusieurs chanteurs ces derniers
mois. Mais aucune décision finale n’a été prise concernant le poste de chanteur. Je sais que ça
fait long, mais en ce qui me concerne, je n’ai pas l’impression d’être en pause vu que je suis
occupé avec Loaded. J’espère que Velvet Revolver arrivera un jour à sortir de son sommeil,
mais c’est vraiment un groupe avec lequel nous n’allons pas forcer les choses. La situation se
débloquera d’elle-même. Mais avant cela, je préfère ne donner aucune supposition sur l’avenir
de Velvet Revolver.

Le 14 octobre 2010 à Londres, tu es monté sur scène, à la surprise générale, avec
l’incarnation actuelle de Guns N’Roses (Duff a joué sur « You Could Be Mine », « Knockin’
On Heaven’s Door », « Patience » et la reprise de Rose Tattoo « Nice Boys »). N’était-ce pas
étrange de te retrouver sur les planches avec Axl Rose entouré de nouveaux gars ?

C’était très agréable à vrai dire. En fait je connais les musiciens qui entourent Axl depuis très
longtemps pour certains. Par exemple, je connais leur bassiste Tommy Stinson depuis presque
30 ans ! Nous avons joué un concert ensemble en 1983 lorsqu’il évoluait dans The
Replacements et moi dans 10 Minute Warning. Je connais également bien Bumblefoot, qui est
d’ailleurs déjà venu jammer avec Loaded à New-York et Long Island. Quant à leur batteur Frank
Ferrer, il est déjà venu diner chez moi. Je les connais tous en fait et du coup, il n’y avait rien de
bizarre à jouer avec eux. Par contre la situation d’origine était vraiment plus surprenante. J’étais
à Londres pour quelque chose qui n’a absolument rien à voir avec la musique, et il se trouve que
je me retrouve à l’hôtel dans la chambre voisine d’Axl. Parfois les choses sont censées arriver.
Lorsque j’ai appris que nous étions voisins de chambre, je me suis tout de suite décidé à aller
taper à sa porte. Ca faisait vraiment trop longtemps que nous ne nous étions pas adressé la
parole. C’était un super moment. Nous avons pris beaucoup de plaisir à converser tous les 2 ce
jour là. De fil en aiguille, j’ai simplement accompagné Axl au concert sans aucune intention de
jouer. Pour tout dire, j’accusais encore le coup du décalage horaire car je venais d’arriver à
Londres, et j’enchainais les canettes de Red Bull sur le côté de la scène pour rester éveiller et
assister à la totalité du concert. Puis sans même y penser, je me retrouve sur scène en train de
jouer « You Could Be Mine », un titre dont je ne pensais même pas pouvoir me souvenir vu que
je ne l’ai jamais joué depuis 1993. Mais j’y suis parvenu et j’ai réalisé que les gens étaient en
train d’halluciner ! Dès que j’ai vu l’expression sur tous les visages dans la salle, j’ai compris
que j’allais avoir droit à cette question pour les 5 prochaines années de ma vie (rires) ! Mais
vraiment, c’était quelque chose d’innocent. Absolument rien de sérieux derrière tout ça.

En 2010 tu as également été pendant une très courte durée le bassiste de Jane’s Addiction.
As-tu eu tout de même le temps de composer des nouveaux titres avec eux ?

Oui et c’est la seule raison pour laquelle je les ai rejoint à la base. Il n’a jamais été question que
j’intègre Jane’s Addiction, même si j’ai joué quelques concerts avec eux en Espagne, en
Hollande et au Roxy de Los Angeles. J’étais juste censé venir les aider à écrire de nouvelles
chansons et c’est exactement ce que j’ai fait.

Tu es également censé écrire un livre…

Je l’ai terminé il n’y a pas longtemps en fait ! L’année dernière, j’écrivais 2 colonnes par
semaine (ndlr : pour le Seattle Weekly et Playboy) tout en créant ce nouvel album. Dans tout ça,
j’ai trouvé le temps de faire un livre pour lequel j’ai écrit 140 000 mots, ce qui est considérable.
Je n’avais jamais fait ça avant et c’est vraiment une aventure particulière. En 2010 j’ai vraiment
été très occupé, mais je suis fier de mon livre. C’est toujours dur à dire à chaud, surtout qu’il y a
une différence entre ta version et celle qui ressort après que les différentes maisons d’édition
veulent apposer leur marque de fabrique. Du coup, j’en ai lu tellement de versions alternatives,
que je ne suis par moment même plus sur de sa qualité. Mais malgré tout, si j’ai du mal à avoir
du recul, je pense qu’il vaut le coup. Il ne s’agit pas d’une simple biographie. En réalité le livre
se concentre surtout sur mon ancienne dépendance aux drogues et sur ma façon d’en sortir.  

Une question légère pour finir. En bon fan d’équipe sportive de Seattle, est-ce que les
Supersonics (ndlr : franchise de NBA, jadis basée à Seattle et relocalisée depuis 2008 à
Oklahoma City sous le nom des Thunder) te manque ?

Est-ce que mes Sonics me manquent ? Tu rigoles ou quoi ? Evidemment ! C’est criminel  ce
qui s’est passé. Je n’avais pas l’opportunité d’aller à tous les matchs, mais j’avais un siège à
l’année et j’allais voir le plus de match possible tous les ans.  Depuis 2 mois, j’écris d’ailleurs
pour ESPN (célèbre chaine sportive) avec mon propre style. Les Thunder devraient toujours être
notre équipe et logiquement je devrais pouvoir voir jouer leur stars Kevin Durant et Russel
Westbrook. Mais je les supporte du coup. C’est toujours mon équipe, et vous savez pourquoi ils
marchent bien ? Parce qu’ils ont le sang des Sonics en eux ! 

 

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