Crowbar - Kirk Windstein

 

 CROWBAR

 INTERVIEW AVEC KIRK WINDSTEIN

 06 JANVIER 2011 PAR TELEPHONE

 

 

 



Habituellement, lorsque l'on interview Kirk Windstein au téléphone,
le bougre est souvent imbibé de bières et rassasié d‘écrevisses. Quel contraste lorsque cette fois Kirk décroche son combiné, sobre, alors qu’il est en train de faire du vélo dans une salle de gym et qu’il nous parle le plus sérieusement du monde de son excellente nouvelle création répondant au doux nom de Sever The Wicked Hand. Crowbar est de retour et compte bien le faire savoir !  

Sever The Wicked Hand succède 6 ans jour pour jour à Lifesblood For The
Downtrodden (2005). Tu as consacré l’immense majorité de ton temps à Down depuis 2006,
était-ce étrange de te replonger dans l’univers Crowbar ?

Kirk Windstein (chant, guitare) : Pas tant que ça, même s’il m’a fallu m’y remettre vraiment à 100% pour
pouvoir accoucher de cet album. Mais la transition s’est bien passée. A vrai dire, à l’heure où
nous parlons, j’ai plutôt l’impression d’avoir un pied dans Crowbar et l’autre dans Down, car
nous avons écrit beaucoup de choses avec Pepper (Keenan) et Jimmy (Bower) récemment, et
nous allons nous rejoindre demain chez Phil (Anselmo) pour voir ce que nous allons faire de
tout ça. Mais je n’ai jamais eu de problème à jongler entre mes différents groupes et je pourrai
tout aussi bien me replonger soudainement dans le monde de Kingdom Of Sorrow par exemple.
Mais effectivement, depuis 2006 nous avons consacré l’ensemble de notre temps à Down en
jouant seulement quelques concerts ci et là avec nos formations respectives et le moment était
venu de faire une pause avec Down. Comme je viens de le dire, les choses recommencent à
bouger pour Down, mais en ce moment, ma priorité c’est Crowbar !

En 2008 tu m'avais confié avoir déjà 4 nouvelles chansons pour le prochain Crowbar.
Ont-elles finies sur Sever The Wicked Hand ou au contraire es-tu reparti de 0 ?

Oui elles sont dessus. J’avais déjà « As I Become One », « Protectors Of The Shrine », « I Only
Deal In Truth » et « Symbiosis » sous le coude. Mais il y a aussi des chansons très fraiches qui
ont été composées en seulement quelques jours alors que nous étions sur le point de mettre en
boite l’album. Je pense notamment à « The Cemetary Angels », « Let Me Mourn » et « Echo An
Eternity », que j’ai écrit avec l’esprit clair,  peu après avoir décidé d’arrêter l’alcool et les
drogues l’été dernier. Etant sobre, je ne pouvais plus me mentir à moi-même, et j’ai senti que cet
opus méritait d’être amélioré. Je suis supposé donner le meilleur de moi-même, et sans ces
chansons cela n’aurait pas vraiment été le cas.  

Quel est le sens du titre Sever The Wicked Hand ?

C’est une métaphore pour exprimer le souhait de se débarrasser de tout ce qu’il y a de négatif
dans ta vie. Que ce soit l’alcool, les drogues, un problème de poids, une mauvaise relation
amoureuse, un mauvais boulot qui ne te mène nulle part. Cela peut être n’importe quoi. L’idée
est d’anéantir ce qui t’affecte négativement et te déprime afin de pouvoir aller de l’avant et vivre
ta vie dans une direction positive.  

« Let Me Mourn » a une atmosphère vraiment épique. Quelle est l’intention derrière ce
titre ?

Musicalement tout m’est venu en 2 minutes, ce qui est plutôt cool (rires) ! Ce n’est pas une
chanson technique, mais elle possède en revanche de belles mélodies, du feeling et
effectivement une vibe épique. Les paroles évoquent les nombreux décès, aussi bien dans ta
famille que chez tes amis, auxquels tu dois faire face au cours de ta vie, et plus particulièrement
ceux liés à des choses négatives comme la dépendance aux drogues et à l’alcool. C’est quelque
chose qui existe partout, mais en évoluant dans le milieu de la musique, c’est probablement
encore plus présent qu’ailleurs. Ca en est même très commun. Récemment, nous avons perdus
Peter Steele (Type O Negative) et Paul (Gray) de Slipknot pour cette raison là et c’est triste. Si je
réfléchis bien, et j’inclus des gens hors du monde de la musique, je n’aurai pas assez de mes 10
doigts pour compter les amis que j’ai perdus directement à cause de la dépendance ou même
indirectement, lorsque quelqu’un se tue en voiture parce qu’il était ivre. Ca évoque le sentiment
de faire son deuil de ces amis là, parce que tu les aimes, mais également du fait d’être quelque
part en colère contre eux car ils auraient pu éviter cette fin.

« Echo An Eternity » semble également très personnel. Peux-tu nous en parler ?

C’est un titre à propos de ma fille Haleigh. Cette petite est adorable et je ne dis pas seulement
cela car je suis son père, même si évidemment mon opinion n’est pas neutre (rires). Elle a beau
n’être qu’en CE1, je sais déjà qu’elle suit le bon chemin. Elle a la notion du bien et du mal, sa
mère l’emmène à l’église, elle a une bonne vision de la vie et c’est d’une manière générale une
gamine en or. Cette chanson parle d’elle et de tous les autres enfants dans le monde qui sont,
comme elle, équilibrés et possèdent un bon état d’esprit pour appréhender la vie, mais qui n’ont
malheureusement pas la chance d’avoir des parents véhiculant de bonnes valeurs. J’aime garder
espoir sur les générations futures, et je suis sur que cela ne concerne pas uniquement les Etats-
Unis, mais les enfants ont aujourd’hui énormément de problèmes, parfois seulement car ils
souffrent de ceux de leurs parents et/ou de leur absence. C’est difficile pour de tels enfants de
rester sur de bon rails, car la vie peut leur sembler triste et dénuée de sens à cause de leur
situation parentale, et ils peuvent tout à fait penser qu’ils finiront de la même façon. Mais la
manière positive avec laquelle ma fille Haleigh regarde la vie me prouve qu’il peut toujours y
avoir de l’espoir.

Le single « The Cemetary Angels » est un bon exemple de l’atmosphère positive et salvatrice
qui règne au dessus de Sever The Wicked Hand. L’as-tu choisi pour montrer cette nouvelle
orientation de Crowbar ?

Oui en quelque sorte. Sever The Wicked Hand est indiscutablement l’album le plus positif de
Crowbar, surtout au niveau des textes. C’est en partie du à ce que je viens de traverser mais pour
être honnête, même si je buvais et prenais encore des drogues aujourd’hui, je pense que
quoiqu’il arrive ce disque aurait été plus positif car en vieillissant tu apprends plus en plus du
monde qui t’entoure. Lifesblood For The Downtrodden est sorti il y a 6 ans, et je suis beaucoup
plus sage aujourd’hui ! J’ai grandi, j’ai une meilleure notion du bien et du mal, et je suis plus
concerné par ce qui se passe autour de moi. Tout cela m’a amené à avoir cet état d’esprit plus
positif dans ma musique, tout en restant sacrément heavy !

Comme un signe annonciateur, l’intro d’« Isolation (Desperation) » ouvre l’album un peu à
la manière de ce que « The Lasting Dose » faisait sur Sonic Excess In Its Purest Form (2001),
sauf qu’en lieu et place d’une mélodie très triste, c’est à quelque chose de beaucoup plus
lumineux auquel nous sommes confrontés…

C’est tout à fait vrai. Ces 2 albums débutent avec le même genre d’intro, sauf qu’il s’agit d’une
progression d’accord majeure pour « Isolation (Desperation) », tandis que « The Lasting Dose »
possède une mélodie maussade et fait sans doute parti des titres les plus dépressifs de Crowbar.
Et même si « Isolation (Desperation) » se transforme vite en quelque chose de largement plus
agressif que « The Lasting Dose », les harmonies y sont plus positives et salvatrices. « Isolation
(Desperation) » est au passage le tout dernier titre que nous avons composé. En fait nous avons
écrit jusqu’à la veille de l’enregistrement. Pat (Bruders) a d’ailleurs pas mal contribué à ce
morceau, c’est notamment lui qui a écrit le riff du couplet. Nous ne savions pas trop où nous
allions avec ce titre, mais dès que j’ai écrit les paroles et posé mon chant dessus, ça a
commencé à vraiment bien sonner. Si bien qu’au moment du mixage avec Zeuss, nous avons
demandé à ce dernier quel titre il verrait en ouverture de l’album et il a porté son choix sur
« Isolation (Desperation) ». J’étais vraiment étonné, car du fait qu’il avait été précipité en studio,
je pensais que ce titre n’était peut être pas aussi bon que les autres, mais en fait j’avais tord. Ce
n’est pas parce qu’un titre demande moins de travail qu’il n’est pas aussi important que les
autres.

L’interlude « A Farewell To Misery » contient ce qui ressemble à des chœurs d’église.
Comment a-t-il été mis en boite ?

Ce n’est pas moi qui chante hein (rires) ! C’est un pote qui s’appelle Patrick. Il chante dans un
petit groupe qui répétait pas loin de nous lorsque nous étions en studio. J’avais déjà toute la
musique de faite depuis des années pour ce titre. Je l’ai fait écouter à Jamey Jasta (ndlr : qui co-
manage Crowbar désormais) et il a aimé. J’avais déjà tout le tableau dans ma tête avec le piano
et l’espèce de chorale. J’ai pensé que cet interlude ferait une super transition pour emmener
l’auditeur vers la seconde moitié du disque. Notre ingé son au studio, Duane, joue en fait dans le
groupe de ce fameux Patrick et il a enregistré le chant de ce dernier alors que je ne me trouvais
même pas au studio. C’est d’ailleurs lui qui fait toutes les voix et il doit y avoir au moins 6 ou 7
pistes de chant minimum. A mon retour, Duane m’a fait la bonne surprise en me faisant écouter
le résultat et en essayant de me faire deviner qui avait bien pu chanter comme ça ! Toujours est-
il que j’avais trouvé le résultat tellement mortel, que j’ai commencé par rajouter plein de trucs à
la guitare et refaire de nouveaux arrangements pour au final me rendre compte que la version
d’origine avec le chant de Patrick était bien meilleure ! On est donc revenu en arrière.

La sobriété a évidemment influencé les paroles du disque et certaines compositions comme
tu l’évoquais, mais est-ce que cela a eu un impact sur l’interprétation ?

Pour ce qui est de la musique, par le passé il m’est arrivé d’écrire et d’être satisfait par des riffs
en étant bourré, mais dès que je me levais le lendemain je me rendais compte qu’ils étaient
merdiques (rires) ! Il est 12h30 chez moi, et même si cela peut paraître bizarre vu la musique
sombre et lourde que Crowbar joue, c’est pour moi l’horaire idéal pour composer tranquille dans
ma chambre. Le temps est parfait, j’ouvre un peu mes volets, le soleil pénètre la pièce et je me
sens dans une bonne vibe pour écrire de bonnes choses. J’opère toujours de la sorte. De ce côté-
là, il n’y a donc pas vraiment eu de changement. Par contre pour le chant cela a été très
différent. Auparavant, j’enregistrais mes parties de guitare en début de journée et au moment de
m’occuper du chant, en soirée ou pendant la nuit, j’étais toujours complètement ivre.
Evidemment, ce n’était plus le cas cette fois, et je dois avouer qu’au bout du 9ème album de
Crowbar, et en comptant les 2 Kingdom Of Sorrow, c’est intimidant de changer ses habitudes au
bout de 11 albums ! Presque effrayant en fait. Mais cette expérience m’a beaucoup servie pour
les concerts. J’ai du apprendre à jouer sobre, chose qui ne m’était jamais arrivé en 25 ans. J’ai
toujours joué avec au moins quelques bières dans le nez depuis que j’ai 20 ans. A un moment
j’ai voulu me modérer et me limiter à seulement quelques bières à l’approche du show, mais tout
le monde sait où ça mène et que les dérapages arrivent souvent. J’ai donc pris le taureau par les
cornes et j’en suis maintenant à 30 concerts sobres, et après la tournée anglaise j’en serai à 39. Je
réapprends vraiment à apprécier le fait de jouer sur scène en étant sobre. Tu te rends davantage
compte de ce qui se passe dans le public et tu ressens plus ce qui se passe. Même lorsque tu bois
seulement quelques bières, ton esprit est déjà un peu altéré et il en va de même de ton jeu. Tu
joues largement mieux lorsque tu es sobre.       

Pour la première fois, Sever The Wicked Hand a été enregistré par tous les membres de
Crowbar. Pourquoi as-tu décidé de changer ta bonne vieille habitude qui consistait à te
charger d’absolument tout à l’exception de la batterie ?

En fait cette vieille habitude date du temps de « Sexy T » (ndlr : surnom que Kirk donne à Todd
Strange, bassiste de Crowbar de 1989 à 2000). C’était un bon bassiste en live, mais en studio il
était toujours trop défoncé, si bien qu’il faisait des erreurs, ce qui le rendait nerveux et il finissait
toujours par me dire de tout jouer moi-même, vu qu’il s’agissait de mes riffs, il se disait que ça
rendait les choses plus faciles ainsi (ndlr : il en a été de même pour Nola, le premier album de
Down). C’est ensuite devenu une routine. Mais les choses ont déjà changées sur Sonic Excess In
Its Purest Form, car Jeff Okoneski s’était chargé de la basse en studio et sur Lifesblood For The
Downtrodden, comme je n’avais plus aucun groupe, c’est Rex Brown (Down, Pantera) qui m’a
filé un coup de main, tout comme Craig Nunenmacher qui était notre ancien batteur et officiait à
l’époque dans Black Label Society. Les gens ne le réalisent pas, mais au printemps, cela fera 7
ans que Pat Bruders et Tommy Buckley font parti de Crowbar. Le line-up est maintenant solide
depuis un long moment, même si Steve Gibb nous a quitté pour partir fonder sa salle de muscu à
Miami et rester en famille, mais Matt Brunson l’a remplacé au pied levé et tout se passe à
merveille.

Sever The Wicked Hand est l’opus le plus rapide de Crowbar à ce jour. En avais-tu marre de
trop jouer lentement ou est-ce une conséquence du fait d’avoir Tommy à la batterie ?

Je pense que cela est davantage du à une envie d’écrire des morceaux rapides car Tommy assure
parfaitement sur nos vieux morceaux lents et comprends très bien comment les jouer. Dans le
même temps, « Liquid Sky And Cold Black Earth » est sans aucun doute le titre le plus lent sur
la longueur de notre carrière car le tempo ne change jamais sur celui là. Ca montre aux fans que
nous sommes toujours capables de faire ce genre de titres dépressifs, ultra lents, doom et heavy
à souhait. Mais ce n’était pas conscient de ma part, c’est juste qu’avec l’état d’esprit de cet opus,
j’étais probablement dans une vibe plus dynamique. De manière générale, je prends d’ailleurs
plus de plaisir à jouer en concert les titres uptempo, même si parmi les titres lents il y a des
exceptions comme « I Have Failed » de Crowbar (1993) car les paroles et le chant sont riches en
émotion et j’aime bien l’interpréter.   

Il y a également de la double pédale par moment, et même un riff qui pourrait être
catalogué death metal dans « Protectors Of The Shrine »…

Oui et je l’ai évidemment fait exprès. J’aime apporter de nouveaux éléments et d’autres
influences dans chaque album tout en sonnant toujours comme Crowbar. A vrai dire,
« Protectors Of The Shrine » est le tout premier titre composé pour Sever The Wicked Hand. Il
date de 2005 et mon intention était clairement d’essayer d’apporter une petite touche death metal
à Crowbar le temps d’un titre.

Tu mentionnais le fait que Pat t’aie aidé pour la composition de « Isolation (Desperation) ».
As-tu également laissé tes camarades coécrire sur d’autres titres ?

Oui par moment. C’est Matt qui a écrit le chorus de « Liquid Sky And Cold Black Earth » par
exemple et c’est une partie importante dans l’album. Evidemment, Tommy ne jouant pas de
guitare, il ne peut pas vraiment participer à l’écriture, mais bien souvent, lorsque je cale niveau
inspiration, je lui demande de me jouer un rythme de batterie, et ça m’aide à créer des riffs !
Pour la première fois dans la carrière de Crowbar, on peut dire que Sever The Wicked Hand est
un vrai effort collectif. De toute façon, Crowbar est aujourd’hui notre priorité à tous. Tommy a
beau jouer dans Soilent Green, le fait que Ben (Falgoust) soit occupé avec Goatwhore et Brian
(Patton) avec Eyehategod, fait que Soilent Green est désormais un side-project. Mis à part à
l’époque de nos débuts, c’est vraiment la toute première fois que Crowbar est la priorité numéro
1 de tous les membres qui le compose. Nous sommes tous prêts à donner le maximum et
emmener le groupe au niveau supérieur.

Quant est-il de ce live et ses rééditions annoncés depuis belle lurette ?

E1 a racheté les droits pour rééditer Crowbar (1993) et Live+1 (1994). Le live sortira sur
Housecore, le label de Phil, chez qui nous prévoyons aussi de publier des versions d’anciens
opus en vinyle. Ces rééditions sont nécessaires, car mis à part Lifesblood For The Downtrodden
et Broken Glass (1996), qui sont sortis chez Candlelight, tous nos autres opus sont devenus très
difficiles à trouver en dehors d’eBay. C’est donc une bonne chose qu’entre Housecore et E1,
notre back-catalog va de nouveau être en circulation. Je ne peux malheureusement pas vraiment
dire quand tout cela sera disponible. Le live est en cours de mixage et j’en serai plus en allant
chez Phil demain. Je sais en revanche que nous allons y ajouter 2 nouvelles chansons studio en
bonus, et il ne s’agira pas, comme c’était initialement prévu, de face-B. Phil veut que nous
écrivions 2 chansons toutes nouvelles. C’est ce que nous allons faire dès notre retour de la
tournée anglaise.

Après la tournée anglaise, à quand un retour dans le reste de l’Europe ?

Nous avons beaucoup joué en Europe l’an passé entre la tournée avec Sepultura et les festivals
d’été comme le Hellfest, le With Full Force, le Tuska et le Rock Am Bach, auxquels nous avons
ajouté plein de dates en tête d’affiche. Je pense que le meilleur timing pour nous, serait de
refaire une tournée européenne pour la rentrée ou à l’automne, juste après la saison chargée des
festivals.

Down est supposé publier plusieurs EP. Est-ce toujours d’actualité ?

Je n’en sais rien pour le moment. Tout ce que je sais, c’est que nous écrivons beaucoup, que
nous avons même de nouvelles démos en stock et qu’il y aura prochainement de nouvelles
choses à se mettre sous la dent pours les fans de Down. Sous quelle forme ? Nous allons
prochainement le déterminer et notamment en parler demain chez Phil. Nous allons
recommencer à faire quelques concerts ci et là, juste de temps en temps, et que ce soit un
véritable nouvel album ou plusieurs EP, il y aura en tout cas bientôt du nouveau avec Down.

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